Mardi 29 décembre 2009
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Par Séverine Lievin
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Dimanche 6 décembre 2009
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Dès les premières pages de ce livre, j'ai été encensée,
que dire envoûtée.
Je n'en suis qu'au début de sa lecture mais je ne puis attendre avant de partager ce cadeau avec vous.
Les problématiques culturelles ont tout mon intérêt et la tribu, le groupe, la société à laquelle nous appartenons ou rêvons d'appartenir est au coeur de mes préoccupations. Et j'ai trouvé, à
travers cette lecture, les réponses à mes questions.
Qu'est-ce que notre identité ? De quoi est-elle constituée ? Pourquoi avons-nous ce désir d'appartenance, qu'elle soit culturelle, religieuse ou nationale ? Pourquoi ce désir d'appartenance
conduit-il si souvent à la peur de l'autre, voir à sa négation ?
Je vous recommande donc vivement ce livre, une véritable ode à l'ouverture vers l'autre et en cette période de Noël, quoi de mieux que d'ouvrir son coeur pour se comprendre, s'aimer et aimer le
Monde.
Très bonne lecture......
Par Séverine Lievin
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Lundi 30 novembre 2009
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Il était une fois, un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen Orient. Un
jeune homme s’approcha et lui demanda
« Je ne suis jamais venu ici, comment sont les gens qui vivent dans une ville ? »
Le vieil homme lui répondit par une question :
« Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? »
« Égoïstes et méchants... C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir » dit le jeune homme.
Sur quoi, le vieillard répondit : « Tu trouveras les mêmes gens ici ».
Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question.
« Je viens d’arriver dans la région, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? »
« Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? »
« Ils étaient bons et accueillants, honnêtes, j’y avais de bons amis, j’ai eu beaucoup de mal à la quitter », répondit le jeune homme.
« Tu trouveras les mêmes ici » répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux à côté avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme s’éloigna, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche : « Comment
peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ? »
« Mon cher monsieur, dit le vieil homme, celui qui ouvre son cœur change aussi son regard sur les autres. Chacun porte son univers dans son cœur ».
Par Séverine Lievin
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Publié dans : Citations & contes
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Dimanche 1 novembre 2009
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Un jour,
dans un village, un jeune homme dans la foule se tenait au milieu d’eux et affirmait avoir le plus beau cœur de toute la vallée. La multitude s’était approchée du jeune homme et tous étaient
d’accord sur ce point : son cœur était parfait ! Aucune égratignure ou plaie sur son cœur et tous étaient unanimes qu’il s’agissait là du plus beau cœur qu’ils n’avaient jamais vus. Le jeune
homme était très fier et se vantait encore plus de son beau cœur parfait.

Un beau jour, un vieil homme sorti de la foule et dit :
« Pourquoi ton cœur n’est-il pas aussi beau que le mien ? »
La foule et le jeune homme observaient alors le cœur du vieillard. Il battait puissamment mais était plein de cicatrices et il y avait des morceaux en moins ça et là. Certains morceaux étaient
greffés aux endroit où il en manquait. Ils étaient irréguliers et mal ajustés. Les coins étaient déchirés. Il y avait même des endroits où il manquait des morceaux. Les gens regardèrent avec
étonnement :
« Comment pouvez-vous dire que votre cœur est le plus beau de tous ? »
Le jeune homme regarda le cœur du vieil homme et vit dans quel état il était et se mit à rire :
« Vous plaisantez ? » dit-il. « Comparez votre cœur au mien. Le mien est parfait et le vôtre est une ruine pleine de cicatrices et de déchirures ! »
« oui » répondit le vieil homme, « ton cœur est en effet très beau, mais je ne voudrais pas l’échanger avec le vôtre. Regardez, chaque cicatrice représente une personne à qui j’ai donné mon
amour. Je déchire alors un morceau de mon cœur et le lui donne et souvent ils me donnent un morceau de leur cœur en retour pour le mettre à la place du mien. Mais les morceaux ne sont pas
exactement les mêmes. Les coins sont déchirés, je suis d’accord avec vous, mais cela me rappelle que nous avons partagé de l’amour l’un à l’autre.
Parfois je donne un morceau de mon cœur à quelqu’un d’autre, mais il ne me donne rien en retour. Ce sont les trous que vous voyez là. Donner son amour comporte des risques. C’est pourquoi ces
trous me font du mal. Ils restent ouverts. Cela me rappelle que j’ai de l’amour pour ces gens et j’espère alors qu’un jour ils reviendront pour me remplir mon cœur.
Voilà », continua-t-il, « voyez-vous maintenant ce qu’est la vraie beauté ? »
Le jeune homme ne sût que dire et des larmes coulaient le long des joues.
Il s’approcha du vieil homme, prit son cœur dans sa main et en déchira un morceau. Il l’offrit au vieillard avec des mains tremblantes. Le vieil homme accepte ce sacrifice et le déposa sur son
propre cœur. Il en prit un morceau à son tour pour combler la plaie dans le cœur du jeune homme. Il ne passait pas exactement dans la plaie, il y avait quelques déchirures, mais le jeune homme
regarda son cœur qui n’était plus parfait, mais il était beau, beaucoup plus beau qu’auparavant parce que l’amour du vieil homme circulait dans son propre cœur.
Ils se prirent dans les bras et s’en allèrent ensemble.
Par Séverine Lievin
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Dimanche 1 novembre 2009
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Il était encore tôt, la brume ne s’était pas encore dissipée au dessus de la mer.
Au loin, un personnage solitaire lançait des objets dans l’eau.
En marchant, tout le long de la plage, je vis des multitudes d’étoiles de mer qui étaient dispersées. La marée les avait entraînées et déposées là.
Bientôt, le soleil se lèverait et, comme il monterait dans le ciel, il les ferait périr.
M’approchant de l’étranger, je m’aperçu qu’il ramassait les étoiles de mer et que c’était elles qu’il jetait dans l’eau.
Nos regards se sont croisés. « Pensez-vous réellement pouvoir les aider ? » lui ai-je demandé. « Il y a des millions d’étoiles sur cette plage. Vous pouvez en sauver si peu. Cela va-t-il faire
une différence, est-ce vraiment important ? »
Il étendit son bras et en prit une autre. La regardant intensément, il répondit « Oui, c’est vraiment important,... pour celle-ci ».
Réflexion : Parfois les actions les plus simples sont vécues comme inintéressantes ou sans importance ou conséquences sur notre entourage. Elles ne feront pas la différence…
Est-ce vraiment vrai ? Il n’existe pas d’actions trop petites ou trop simples. Ce sont justement ces choses simples qui révolutionnent le monde ou votre vie.
Nous avons tendance à trop nous compliquer la vie, à chercher des réponses complexes pour des problèmes que nous vivons comme complexes… On peu faire un blocage si on visualise la quantité
innombrable d’étoiles de mer, et ce blocage nous empêche d’agir.
Si nous n’apprenons pas à simplifier notre regard et nos perceptions, nous risquons de ne rien entreprendre !
Comme pour chaque étoile de mer, individuellement rejetée à l’eau, la différence sera pour celle-ci :
elle vit plus longtemps.
Cet acte insignifiant à des conséquences inouïes sur sa petite vie. Nos actes soit disant insignifiants peuvent faire toute la différence chez vos amis, votre famille, vos collègues, votre
entourage ou… chez vous !
Qu’est ce qui fait que l’apprentissage des enfants est plus rapide que le nôtre ?
Ils n’ont pas de préjugés, pas d’aprioris, ne se laissent pas influencer par des conditionnements ou des idées destructrices : ils ont confiance, ils le font tout simplement.
Ce qui freine cette progression au fil des ans, c’est la perception que nous nous faisons de la vie et nos réactions face aux événements qui l’accompagne.
Vivons simplement et agissons par des choses simples, ne nous compliquons pas la vie !
Par Séverine Lievin
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Publié dans : Citations & contes
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